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Full text of "Rapports des jurys du baccalauréat, session de juin 1912 [microforme]"

CIHM 
Microfiche 
Séries 
(l\/lonographs) 



ICIVIH 

Coiiection de 
microfiches 
(monographies) 




\m 



Cinadian Institut* for Historical Microreproductions / Institut canadien de microraproductions historiqua 




1996 



Technical and Bibliographie Notes / Notes technique et bibliographiques 



The Institute has attempted to obtain the best original 
copy available for filming. Features of this copy which 
may be bibliograohically unique, which may aller any of 
the images m the reproduction, or which nnay 
significajitly change the usual method of fiinning are 
checked below. 



D 



D 
D 



D 



Colourpd covers / 
Couverture de couleur 



I 1 Covers damaged / 

' — ' Couverture endommagée 

I I Covers restored and/or laminated / 
' — ' Couverture restaurée et/ou pelliculée 

I I Cover title missing / Le titre de couverture manque 

I I Coloured maps / Cartes géographiques en couleur 

I I Coloured inl< (i.e. other than blue or black) / 

Encre de couleur (i.e. autre que bleue ou noire) 

r I Coloured plates and/or illustrations / 
' — ' Plancties et/ou illustrations en couleur 

I I Bound with other material / 
' — ' Relié avec d'autres documents 

Only édition available / 
Seule édition disponible 

Tight binding may cause shadows or distortion 
along interior margin / La reliure serrée peut 
causer de l'ombre ou de la distorsion le long de 
la marge intérieure. 

Blank leaves added during restoiations may appear 
within the text. Whenever possible, thèse hâve 
been omitted from filming / Il se peut que certaines 
pages blanches ajoutées lors d'une restauration 
apparaissent dans le texte, mais, ioisque cela était 
possible, ces pages n'ont pas été fflinées. 



L'Institut a microfilmé le meilleur exemplaire qu'il lui a 
été possible de se procurer. Les détails de cet exem- 
plaire qui sont peut-être uniques Ju point de vue bibli- 
ographique, qui peuvent modifier une image reproduite, 
ou qui peuvent exiger une modifications dans la méth- 
ode normale de filmage sont indiqués ci-dessous. 

I I Coloured pages / Pages de couleur 

I i Pages damaged /Pages endommagées 

I I Pages restored and/or laminated / 
— ' Pages restaurées et/ou pelliculées 



Q 



Pages discoloured, starned or foxed / 
Pages décolorées, tachetées ou piquées 



I ! Pages detached / Pages détachées 

r~Jl Showthrough / Transparence 

I I Quality of print varies / 

' — I Qualité inégale de l'impression 

j i Includes supplementary material / 
— Comprend du matériel supplémentaire 

I I Pages wholly or partially obscured by errata 
' — ' slips, tissues, etc., hâve been refilmed to 
ensure the best possible image / Les pages 
totalement ou partiellement obscurcies par un 
feuillet d'errata, une pelure, etc., ont été filmées 
à nouveau de façon à obtenir la meilleure 
image possible. 

I I Opposing pages with varying colouration or 
' — ' discolourations are filmed twice to ensure the 
best possible image / Les pages s'opposant 
ayant des colorations variat>les ou des décol- 
orations sont filmées deux fois afin d'obtenir la 
meilleur image possible. 



D 



Additbnal comments / 
Commentares supplémentaires: 



This ittm is f iim«d «t the réduction ratio cheektd bciow/ 

Ce document est filmé eu taux de réduction indiqué ci-dessous. 

"OX 14X 'iX 22X 



V 



20X 



Thi copy filmcd h«rt hat bMn raproduead Ihanks 
to tha ganarotity of : 

National Llbrary of Canada 



L'axamplaira filmé fut raproduit griea à la 
génératité da: 

Bibliothèque nationale du Canada 



Tha imaga* appaaring hara ara tha baat quality 
posaibla conaidaring tha condition and lagibility 
of tha original copy and in kaeping with tha 
filming contract apaeifieationa. 



Original eopiaa in printad papar covara ara fllmad 
baginning with Mia front covar and anding on 
tha laat paga with a printad or llluatralad impraa- 
(ion, or tha back covar whan appropriata. AU 
othar original eopiaa ara filmad baginning on tha 
firtt paga with a printad or illuatratad Impraa- 
aion, and anding on tha laat paga witti a printad 
or illuatratad impraaaion. 



Tha laat racordad frama on aach microficha 
ahalt eontain tha symbol ^«'Imaaning "CON- 
TINUED"). or iha «ymbol ▼ Imaaning "END"), 
whiehavar appliaa. 



Laa imagaa tuivantat ont été raproduitat avec la 
piua grand soin, compta tanu da la condition at 
da la nanaté da l'axamplaira filmé, at an 
conformité avec laa conditiona du contrat da 
filmaga. 

Laa axamplalraa originaux dont la eouvartura an 
papier eat imprimée aont filméa an commençant 
par la premier plat at en terminant aoit par la 
dernière page qui comporte une empreinte 
d'impreaaion ou d'illustration, soit par la second 
plet. aelon le caa. Tous laa autraa exemplaires 
originaux aont filméa en commençant par la 
première page qui comporte une empreinte 
d'impreeaion ou d'illuatration et en terminent par 
la dernière pege qui comporte une telle 
empreinte. 

Un daa aymbolea suivante apparaître sur le 
dernière imege de chèque microfiche, selon le 
ces: le symbole — » signifie "A SUIVRE", le 
symbole ▼ signifie "FIN". 



Mepe. platée, eharu. etc.. may ba filmad at 
différent réduction ratios. Those too lerge to be 
entirely included in one expoaura are filmed 
beginning in the upper left hend corner, left to 
right end top to bottom, es many framea aa 
raquired. Tha following diagrama illuatrata the 
method: 



Lea cartaa, planches, lableeux, etc.. peuvent être 
filméa é dee taux de réduction différents. 
Lorsque le document est trop grand pour être 
reproduit en un seul cliché, il est filmé é pertir 
de l'angle aupériaur gauche, da gauche à droite. 
et de haut an bea. an prenent le nombre 
d'imegea nécaaaaire. Lee diegremmea suivants 
illuatrant la méthode. 



1 2 3 




1 


2 


3 


4 


5 


6 



MtCROCOPY RISOLUTION TIST CHAKT 

(ANSI ond ISO TEST CHAHT No. 2] 



1.0 ifi^ lia 

^= m ta 12.2 



M 



12.0 



1.8 



M llil^ iiiij^ 



^ APPLIED IM/1GE In, 



UNIVERSITE I.AVAI. 



( z*'^ 



0/. lotJéA'^^^ 



j) -y^ 



HAPPOHTS l)i:S .IIRYS 



BACCALAURÉAT 



SKSSION W. .lUIN 1111:2 



-^^ 
^^^ 



qyv.ttvx. 

I.MI'. L'Action Souai.k Ijmiikk 
1(1."!, rue Sainte-Anne, lOlt 



HAPI»()liT 1)1 .11 |{Y 

DU TIIKMK l-ATI\ 



■.■■> (iiriiliil il, iivaii'ul à liiiiliiiri' l'ii liilin Ir li'xti- ,iiiviinl : 

Sur lu fitrtr ini-iiiriUr ih lit ifrht. 

!..■ nnij. n .le r.-.i,l.r i. ,1,., Irnhilh.ni vi,>l,-i,l,., „,„| „„ ,„.„i |,.,„ ,.;.,|,, 

wiii-* «■riiintr .n m> ili^iinl : A ((iiui Ixin Inir r.-Msh-r ■ l'oiir .'-Ir.' v.rl i\ 1, |,|n|„, 

«nplir II l„.,„in cl,- IVln- auv j.iix .1. « l>..i,„„,.,. M„i, „„„ I,,, v,-in ,|,. J)],.',, |,. j,„,,. 

•■•' " '"" ■ " '■"' '■"'■ vi.'. .■ ■!. ,-l M , ,„.„„. H t„„„. ,„ „|„h'„|, p„„ 

t, pi'ii ,1,' , 1,„«. ! Il „|i.r....il l,mt au .l.là ! F.,r..- inviiiiil.l,- il,> la vrrlii. nul ,„. 1, 
lonnnll ((lit- c'.liii <|iii »<-iil tout »<>ii cMr.-, ,1 ijni aait n\i\\ ii'.vsl gia, au (loiivnir ilrM 
li..iiim,., ,r.-.i .li.|i..<,r ! I.i..j-v.«i« C|iiil<|ii,(.,i» la Il.'|.nl,li.|i>r .1,- l'l,il„„ :- v,.}.-z. 

''""" ''■ "'■'■ I 'li"l"«iir, a> , , ,|i,.ll.- iniTBir l'ami .|,' S,„ral. lui ,., i,il |,. j,,,!,. ar.ul.li' 

<li-> oulram-s .1.- la l„rlui.i' c-l il,-s injujlicr, ,l,.« liuiai,. liffaiiiv. |i.r„-,.uli. loiir- 

iiirnli-, en imiii' à liiiit ln|.|ir,il,r.' .In .ri , ,-l nirrilaiit Icius I,., j,ris ,1,. 1, y,., m. 

v.iyani .l.'jà 1/1 mort iiui ^"ai.;ir.iili.'. i-t irtr f|ii.- la liaiiir ilis nirrliaiiU n'.'iiartrii.Ta' 
pas au iiit^iiiiiirr, iiuanil ils iir jioiirriint plus rien sur s i pi-rsonni-- (iui-l talileau 
«If'niiiraKfanl si ri.-n pouvait ili'-cmiraRt;r la vvrtii ! Siurati' lui-iiil^mc pffrayt-, sï-crii' 
• 1 iri.il ili'vi.ir iuïc.i|iiir li< ilicux aluni ili' rrpimdri' ; nui» sans l\'»p„ir cruno aiilrc 
vil', il aurai! mal n'-pimiln pinir ci'lli-.ci. 

Tniili. Inuiiicliiiri, à iiiniri, d'êlrr urio « tniliisiin », .sMji|i,iM> (|iic 

11- ri'iliiiM'nr s'ii|,|ili,|iii. ;, nliilrc i-xacli-rriciit la pciiM-c ilu \;-\v. 

Mai» .■ncnrc faiil-il il'alioi-il l'avoir compri.w ! Ciiniiiri-ndri- i-l rciidri-: 
c'f.st à iTlte douille oiiiTatioli <nic nus élèves «Laieiit i oii\'i(Vs. 



Nous l'avouerons leiiendanl uvee ■iiiiéniiilé : le sens du texte 
<lu'on leur |iro|iiisail n'élail |ia« f.. lie à saisir et dépassait !a forte 
nui.venne des éli'-ves de rllétciric(ne. I.e passade se raltaelie i le 
prolilème moral de la vertu et du viee. de la jiisliie et d- "injiistiee, 
dord l'ialon faisait le postulat de ses lliéories sur la ri'pul, .ipu". 

Autant cpie nous pouvons pénétrer les intentions de l'auteur, 
il nous sendile répondre l'i l'éternelle ipieslion des désetuliantés et 
des lâelus : Quels avuntayes nous proeiire lu pratique de la vertu .^ 



<"»■■.( ridijrt <li' lu iirniiirri" ]>lirii<>c ; M'iilciiu'nt . l'ortilnir v fxpriiiu- 
pliitnt rmilithi-xf (If 11) (|iH-<itioii : (jm- rctirnn- tiuii" ili- iintri' rr^i^- 
liUiir iiiix '«nllii'iliilintis i|il ^ i<'i- 'f 

Ia- rt'sic tlll h'Xtr n*H(HI* Ir [(rnltlrin.-. Diili-» illic [(rrriiiiTr 
piirlM-. t'iitilciir o|i|ti>->4-. jMi «Ir^itt'il .'ii'i'-proiMrniit riminiiii* M-rlnnix 
^'il ri.ii>iilrrail M'illniii-til \v. iniiiix .|<ii- Nt v.-rlii lui iiHirr i|i- l;i |i;irl 
ili- M-« •.i'iiililiiliir-, l;i fiirii' t|ii'i| y piiisr Inr-iCl'il "Uliyr iiUX Ilirrilc'. 
i|ii'rllr lui prunirc aux ynix tjc Dieu. Si. |> ir pnilit|ii»T I'Iuhiih''- 
ti'tr iiitiTiciiri'. l'on n'n ï'aiilrf '•liniiiltiiit i|th* lu «iiii^iiirTaliiHi 
«lu'cllr ilnit iri*|piri-r à -.«■■* fn-ri'-. aidiint vaut \ rciioncrr : h*^ 
liiiiniiu- ii'apuri'tit'til <|iir Tt-xlrrifiir dr la vcihi. ' <irnliit'n la 
^itllalinrl v>\ HIITr-n-nli- i|ii]iiii| mi l'apiirt'i '•• par rappnrl an im!? 
Kn i-r rimrnlf. la jii tiir iir -aii\i- -.oti li<lèli' ni lir la '«-rh' «jf- \t'u n.s 
til ili- l'arriiiiiiilalioti <]<■<• maux \ niai-> «picU lr<'->nr'> i'll<' lui axiin' 
liaii'» l'aiilrr. Mil If jn*t«' fcliappc aux jnut'innil- rrmtH - «le rintriiiiir 
]iimr ut' nlrM'i- plu» <pii< ilr l'iiifaitlil)!*' jiii-fnH'Ul ilr Hicii ! <• l'niir 
ftrc Vf rliu'iix au p<iu\oir <lfs liouiruf» d'fU <li-.pi>sff. " 

I/f liiflUf finilra->lr -r poiir^nit à tra\fr^ I i -.fcninh- parlif ilu 
tfxli' : i< l,i-.fZ-\ (Ml- <pif hpii'fiti . . iV'pi'Uilu pnur rcllf-fi.» 

Mais il i, au lifu tif >'appu,vfr <iir un rai^DUUf iiif iil pfr'-iHiiicl. 
l'aulfur M- -.frt. pnur illu-'icr à la Ut'i^ vt cntitiruifr -a t)i('>f. dr 
l'ar^-'iuif ni ipi ppitsf Socrair à la pfiulurf df» rriallifur- du ju^tr. 

H Sans dnulf. dit fflui'i-i. la \ r r< n nr pn)t(-^'(- pa^ l'Ii un- di- lH«-n 

finilrt- rinjri-.liii- : it -.nuirrr pfudani -a \ii' lf> nulra>ic-s a|»rf» -.a 
riinrl ta haitif. l'oiirtant. par dflà la tntiilx'. Difii l'attfnd |)i>nr 
rflalilir rfi|nilil>rt' rt innipin><T. par utif >;lnirf flfrin-llf, -f- xuif- 
fraiict'H pa>>a>rfn'''." < "c-î wv ru ciui-ïidf rant If- rffiunpf ii-4's df 

la \'if futurf iju'il l'aul. v* v Socralf. a|)pn'-fii-r la Vfrln, ft nuii 

pas fil s'arrt'lant aux tiiaux (|ii) ac'faldftit If ju>t ■ l'U rtltr vif. 

\'.u -Minnif. If Ifxlf nnu> paraît l'Irc cninpii-if d'iiUf (jh-filiMii : 
« l.a \'frlii Ut' sauve pa- riioiiinif «ifs itinux t\f la vif : à ipnii biMi 
dfs liir> la pratiipifl- !' >< vl d'uiif rf]mti>f inrrm'-f à la t'ni> d'uni- i-ini- 
•fssion : " Saris diMitf, la vi-rtu lu- procure pas 1,> liindifiir fii ffHc 
\if », fl d'une eorreetinii : " mais elle le proeiire dans l'autre où. 
déjà dès rv niunde. If jus.e iificrruil tant .' » 

K.st-<'f liien ainsi qu'il faut fiilendre <f ti'xte vu ^fi'ilé 1res 
obscur !' Nous ne If jurcri<uis pas e( nous excuserions ve! ailiers nos 
f lèves df l'avciir Irouvè au dfssiis rjf Ifiir portée. Il le>, aura eon- 
vaîiieus du moins que riulelli^cucf du tfxtf fst la fouditioii prè- 
alahlf rie loute Iraducliou. Cette èlucj. préliniiiuiire sup))ose i\w7 
nos rliéliiriciens assez d*' notions pliiloso,dLiqnes ptuir qu'ils distin- 
ynent futre iiuf olijfction et lu réponse, nue tlièsf fl II démonstra- 
tion. S'ils a\aiefit mieux cnunu i'arl du discours, ils auraient plus 



'"'■'''""•"' -l'I'iiri- I , Ir iiri-rniiT iirKiiriii'iil |.,T..iriiirl lil ,ir.,l 

,«,.. „„ ,„,„„„> ,/,.., /„„„,„,.,, ,/, ,/;,,,,„,„ ,,,, r,;rr ,t„ ;„,/,., ,,, |,, j„„,.. 

.".•.Il .1.- N,, r„l,- ■.l;:i..;r,r„„.- „„lr,nr, |,„r I „■! r„„|.-Mr r.iMHnne 

"" " " I'"'- '"""'1 "l"i- l'.iiri.T \„ ,,,■„,.■ ,1,. ,|i„ ,.r,i,.r |.. ,■„,,- 

'"'"'■' ''"' ""'l' I"""!! il.- .Inix arBumrnl, ,i| ,. ,, w(r 

.'.■ pwir i„„ ,/,. ,.*„,,•, il „|HT,,,Ml /„„/ „„ ,/,./,■, I,., inJM.lir... ,>,:■, 
!lo,„,iir> vt In iiinil |>r.«'liiiiiir !'r,|„,ir .rfinr unir,- n, ,. 

\.i- li-rrain iiiii.i c,Vh|,i,v.-. pur hm Iniviiil ali-nrhiint |iciil-rln- 

'""" '"■"■'• "•■ ""■■■ "I'il"l. il- a„rai,.„l ,-.,l,„|,|„-. „ii .lanpT .!.■," 

'■';""■'.;■'•"■ "" '''■• '■■""' "•"- i""lll " il- v.i,l l,„„l,.-.,. Ili,.„ 

ipiil-, il- ,.M,.,.Ml fr.Mivi- |,lii. fiicH,. I,. laln.iir .Ir l',.v|,i-,--i,,r, 



I).- .■.n.. Mv,,,,,!.' là,!,,., il l'a.il l.iri. Ir ,lir,-. Ir..|, ,',. ,„„ ,-.|,-.v..s 
;;' '"'.("in-'-- .-■11.' r..i- .■.„„n., „v,., I,.,„- ii.TliK.M,.-.. h.,l,il,„.|k-. 

I «m n^nilr.' ii.i l.-xl.v il ||i| p,,, ,|,. p„n-.Mirir I,. .li.li ,. ir.. 

,''■";'■'■ '•■ ""■!""'"■ '!'■ I' »■■".■■ .n..-...I.T I lr„M,.ni. „.l 

Inlili .pr.'l,'.>ii„ii<. ,.1 ,r,.r.(il,.r 1,- „,u- an IhmiI ,1,-, aulr.- I,- pr..p..- 
-llli.ri.. -an, K.Nir innipli' .Ir li i,r .i^'iiili<'ali..ri pr.iprr fl <|,. |,.„r 
■■"(...rlan... r,.|„liv,.. Il ,.,i ,1,- p,||i,.i„,„.. i/, „„,,„.„ ,/„ ,|,„„ |,. 
li.iir l'Iliiiliipii' n'ii iiiii'uri i'i|iiivali'iil latin cl <l..il lair,' plac' à nm- 
|inj|.-..ili,ni i-.inipl.-l.'. .•xilaiiialiv.. „n inlirr.ipiliv... Il |.»| ,1,.» 

Iihra-, . .li'-larlnV, i-ii fran.,ai- ais .pji -■„pp,,.cnl ,lari. l'iiliV urllr 

ni- ,„mi,l, i„ii(r .ii ,»« ,/,. ,./,„,,. // „/»v,.,„V luiil an ilrlùll : Ir latin 
v.-nt ,pn' r,.n la-r M-nllr I ..pp..-ilion. (Vrlain. t.-rnn- „l,s,nr, 

"'"' ■■■!'■'■ '■'•'"'"- l'I"» .l'i.-- ; ain-i >..«,.. /,.. ,/.-,'..■ ./. I>i,„ a ponr 

•■..rn-p„n,laiit .,<,tnr.'l ,■« I l,„ I,. ,.ri ,|,. ^, |^,,„„,. ^ ,^,„„„ „,„,,., 

':'.'"" r'r ""'"'■'"■ '"'" ~ ' '■ ' ' l'i'^'""'" ■ >■•> 

l,,ul.h,i„. ,1,. l'Iat.m ,n. ,1,-1. ,„ ar ,rn„. ,1,. K„uv..rnrnn-nt ni 
".■"""■'■■■''"■■"""'"" li"-. ."rla.' l.ln> /,n !,i,,-rll,lliir) l.c 

lllliri alnu' li- coniTi-t rt -npp.ir.i, 

CiiV'ri.n n'.-nt pas (■•.ril ipa' In lui 

.«n Hiimnirr. il .■n( i|il : uifmc m..,:. 

Inir liaiiii. Ainsi ,■ r.-. Ii^ latin 

KUliiin et ri'rlanic IVnipl.ii du -iilij,, 

(li'pi'iiilcnt il'iMi rniHic in.li-t.i niiiir 

liiruiiiirr l,:i illiiij aiiiiil il,- ri/uiiiilr, -. 

ciikIii.-, r„xc i-ci'Cl ,/«„;„ „„,;,.„ „.,,,,„„,/,,„ 



..ntic . I,.. ahstrailions ; 
"iifliiinti ni tnirgnrrn /nix 

l'nnl.\ I I rsnilrnnl île 

'i.lnr s|M'..ial H'i.lili- 

1.- lirn;Mi..li..ns i,ni 

itinitif : rro-' nitulr 

l.rinx ,/,.,.,< ,;7,/ „,,■„. 



— 



\iMi< iiVu flniriiMi, p„. .I'inili<,iii'r Ii-m inrurri'rliiiii. iiuViilniln... 

iliin. IfH ,-.,,r..iiv,,. l-iuM.inin.v ,|,i «rnir h.lin. N m Hiiirii.iiH 

"■' "■'■ -'i' """- '"llnil -im iil.r !.■, faiilr. .'.uii.ni oiiln- In 

«rnlnniniri' |ir.i|>r<'Mii'iil ililv. lu .viilinr ^iirloul, s.hiIh».- iI'ii, , „ril nu 
«yiilii».. il,-, iirop.i.ili I.,', ,„■,. ,.,-tl,. tci». 



ilaviinliiur. 



«'IrvCH nrit illn|i|M' 



i|ni 



HM luiiir ne pliiH 
iiiilli'iit Inir trii- 



1.1 



■>l en fui-,. ,1,.. |ii Tii> I „if,. <i,i f r irclilimi 

iHHi. ,1.- riril.-,r,.t-iiti„„ i,„|ir,.,l,. ,.| ,|,. |„ |,r„|,„>ili„,i iiiliriiliv,-. ■„, 

li^'T» ili"|iilri'» {|h ilfvnnil .r n- iiiiuT jivc 

'' Ilri' !•'" irrruri. li» atrniili'". mOn 

iliHiiiin <tt' iiotri- li-\l<-. 

/,<■ nn,,i,'ii I .' ,,,i,'l riiiitlr iiiirMil .,ii ,/,. „•„,(,■, /, ,/ l,„l„li,„„ 
imlrilh:,. ,i,„iii,l „„ ,„i,t leur ,:■!. r ,.„„, vmiiilr ,i, .„■ ,li ., | ,,,„„ 

h,n, ln„ rr.,;,lcrf CVlail !,. ,,,- ,1' ,|i,,,„.r i, .\.;<s rr|,ri.,- I 

ilr I iMliTri>);iili..M iiiclirr.-lc. Ku ..ijfr.'. I,- );.'.iir liiliii pn.r.r 

|IIT<(..l.l„li.„|i.,„ ,|n I.Mir ,:„ ,., ,• il viil ,, , ,ll„in. .|M.' |-„„ ,„. 

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""Miiii,.. Kiilin, I,. t.,-.r„,„|ir ,.,! ,/„ „,irail c-lr,> .■..iif In „vr,- 

lahliilir ilij |,arli.i|„. |,„„if „j ,-.||.,. pr,.,,-,!,-. ,1,. ;„ •l„„in„lir,m 
rrl,n,ir,ili, llhi.h,,,/,,,. i„,,,„l.,i,. ;,„i„llr,itil,„. „■,,».„..,/ ,,„; ,„,,,„,„' 
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l'muHrv rrrintux. Ii-j,i„/r a hr.,„i„ ilr frlrr ,i„.r i,,-ii.r ,/,■., /.„,„„„■. • 
mai,. .,„„, /,,, ,;,.„,,. ,/,. /j,v„ /,, ^,„,,, ,.., ,„■,,„ ^.,^, ,^^^ ^._ ^ ; 

""■'".'■ !""■ ppo.ilion <li,iil la plira.c «uivalil.- m ,.ra U- 

'Ifiixirnio I,. inr. I,a iiiii.lrnilion >\v lV\pi-..„i„ii iimir „..„;„ ,.,| 
a»MV. .•.Minuc. Il „■., avail .loue à „I,„tv,i- ,|Ur h. .lilK-r.'..,,- ,1,' .,■.„ 
rniri' le, ,l,.„x iiifiiiilifs rir,: la -ianili.alh.n parli.nlii-n- .Ir |-allrlliiit 
M !■! I,. Il„ll,.,„nil .!,■ la <l„nl,|,. ,„nni- ,uu iiriij- ,lr„ Iwiinii,:. .„'„« 
Ic.< i/nij- ,lr /lin,. Kti pmisani .-,., notion, va«ni.,. on ponvail 

«•(Tir.' : .laiinvr,, .,„,„>„,,, „( liuhrndir hmiii,. hiiiii-. rhlriihir iiuijni, 
licimihihii.i II,;,!,»,- f.il : DrI ri-m mile oridii.^ ,il, 
rir irrn jiiMlitiii c.m,!,,., .' 

/' nwiiile celle rie, el »f» 4iV/i, el nen maiir el Initie .in i/liirinle. /loiir 

.y lieu ,1c ,-l,„,e.' Il iii,cr,:„il l,„il „i, ihlh .' (■■,.,1 1,. nH)lir, i-xprinu' ,on. 

■ <'•• <-""tra,l,-, ponr I I I,. jn,l alln-nn-nx a.lh.-Ti- .|uancl 

la viTln. Il fallail riMnaripi.T smili-nu-nl cpir I,. ,|,.rni.T 

mc-ml.rc ,1,. pl.rav fonrnil la raison <ln fait aHirnn- .laii, le prnnicr : 

' . "'■■"' ''"" l'"'"' I"- ili"" MilK.nl.ninér. \„,lr„m ciiim /,,„„. 

vtlniii el (/u.i II, fo ^i„l /«,„„ cl ,111,1 miihi ,■! iiiiie iiiiini» iili.e. 

reliir. miiiimi f„eil cm l„,„ ,„„/,„ ,., /„,„„ ,,„,, ;,„„„, ,',/„ 

picial. 

F,mc iiirinciblc ,1e h rcrli,. nul ne le einimiU r,,,,. ,clui ,iiii mit 
l,)iit .iiiii cire ,-l ,,i,i mil ,,,-,7 „•(,,/ ,,„., „„ /,„„,.„,> ,/„ ;,„„,,„,, ,/■„, ,,,■,. 
poser! Dan» irt ôpiphonènic, raiitcur résunn- ruU-v inattrcss.. de son 



lersiiii.-,, ,ii,,iiil„iii r,ilel 



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:;;:;'■ '"•:" ''-' '« •-■- P"rra,ij..,.,i, ,J, ,„.„„, , i . 

'"""" " '' "™»"l-'. '■"«■• la val-ur posiliv,. ,|,. ,„■„ ■,=„„,: „,. 



- 8 — 

chonc). Kn li-imnl (•om|>tc' de irs iilisi-rvatidii». l'on (■crira : Reiiilr 
iijitiir iiiiiini Mil relirniciiM Sncrulix nmirii.i ilnm. In xeriimiii dialiigo, 
illi riruiit jiiMliiiii ilepiiiijil fnriiifiir iiilrrrxix rirlliiix ri hiiminidii iitjii- 
riif ii/ipreMMiim, infnmiilnin, reralii ./, ej-aijilalnm, prohm .•iinilis more 
Iniilïlnni tjiitimrin iiitnùhitx ffiiif rirliili tiebrninr itrnmii.i tlii/nuf .v//, 
iiiiirlejii proj-iiiHiiii juin rimlnii iihnilnii riiir /m) rerlo liaheiil liiimhiex 
iiefiiriiis. ifiii eiiiii adii.i iinmqiiiiiiliir. «/? iiiiiileiii emlareri parciliirm 
iilii juin ntrimri iiiiirrr uil liirhil : i/iKiiila xim-lmiili firililm el iiiium 
idnnni itfl (iniiiii).-' friui/jeiiito.-'. v," i/uii/ lirnnt tmninn frattijpre pn.inil! 

SiK-rtilf liii-miiiic, cffrin/i. s'à-ric et eniil tleiiiir linoffifer len dieux 
iinnil de ri poudre : iimis. san^ l'expoir d'une nuire rie, il nnrail mal 
répmidn pour relle-rl. 'rduli- Tidéi- csl ii-i conlcTiuc ilun.» l'ini-isc 
isnntt l'espoir d'une nuire rie). V.Wv i-oinpnri' le Imiilu'iir futur aux 
uiiiux lU- eeWo vil- lii'.rils iliiiis la iilirasr prtTi-dcutc : il faudra donc 
lit tuftirc m vi'dcttt'. I,a liaisiui par unleni jiaraît tout indiquée. 
I.ii loi <|ui nVil 11' futur d'ohlinatiiui csl trop couuui- pour ((uc nous 
y ri-vi-iiiiuis. Il uc ri-sic plll^ .(u'à m' rappeler la manière de rendre 
riilée d'antériorité, à préei^er le seii^ de nuire employé piuir opposer 
la le future à la vie présente, enfin à reinar(juer le sens exact de 
pour I =e(meenianl!. HIkI uninu Snernlex Ipxe. eum .lil perlerrilug, 
'.rtlniniil el priux deux aHh inroenu/ln.-< e^.te eentiel i/uam nmieo reupon- 
iltnl, Inuieu nllvriuN rilne .speni re/ipoudendn prnfert. iinnin nixi prnlu- 
hssel non reiluiu -snue de Imr uoMrn re.^pon.^nni prirhuiMMel. 



Pour lermiiier, nous attirons l'attentioti des éléxes sur Timpor- 

lan<'c .|u'il ,v a | r euv de r<-lire leur traduction avant d- la remlre 

au surveillant. IN remar(|in'ronl ainsi ^ineorrel•lil^n de forrru-s telles 
ijue l'ar-euxatif lihrem pour lihruiu, le pluriel leijelr i>oiir leyile et te 

nénilif nlin p ■ «;/„.,,■ la confusion entre les particules inlerro);a- 

lives nr. uuni. nonne, un. 'i/i'iim im les adjectifs ^)/u.^ r/ i)»/iil.« ; l'im- 
propriété lie parlii'ipi'v 1, iriinc perxeeuluui leinpliiyé en te sens sen- 
lemeiil par un auriunimc du IXCsiécIel ; eiiHn l'horreur de la (irapliie 
repuhlieniu ou même rrs puhlifiuniu . 

Ce sunl là évidemuiciil de simples dislra<lions. l'Iiilol i|ue 
d'.v insisler. mais préfércuis rap|ieler mitre ciuiseil initial : avant de 
eliereher l'expression correspondant au fran(.ais. il faut comprendre 
le texte frani.ais hii-mèmi', étudier la valeur relative des propositions 
et la marche |)ru>iressi ve du dévelo|ipeiiient, distinguer entre la 
pensée nuiîtresse et les idées accessoires, pénétrer enfin le sens des 
lernicv. ("est l.-i priMiiière tâche à s'iuiposer. La sei-onde consiste 



— - 

n M- il.MiiiiruliT, en si- n.pii.'liinl li's ri-nli'> (Ir U, nniriiiiiiiin', <|mi'I 
liiLir latin iM|invaiil à Iclli' Iciiirnnr.' rriiTir;,iisc. I,,i IriiisiiTiic nVsl 
plus (in'iiii jei] : vi-rifii-r. <hiii> li' iliilicirniiiirc liiliri-frarii,iM<, si li' 
nicit fourni par le l|.xi(|Ui- rran(.ais-laliii a liiiui. ilau- la lariiiui- ila-- 
si(iuc, le sens qu'il roiuporlt- «laii-. le texte. 

A ee ecMupte évite îles enritresi'ns iiMiirue celui cpii fait 

preiulre pour îles eoiifiilenees lie Ihéàlre liliirrliiiniil les entretiens 
pliili)snphii|ues ((/;„/,«/«,) ,1e l'Ialiiu. On fait |)reuve sinon de piût, 
au nniins île juKenuuit. Kt à ipioi iliine sertie tliiune latin si ee n'est 
pas, après avoir exereé rintellif;enee île l'iMève, à la manifester ? 



Alil>é Rmii.k (il., 



l.\UTllat, 
au Séminaire de Siiint-Hijuiiillie. 



P. 



Pour noire réilaetion latin 



nous nous sornnies servi, 
en les un.ililiant, îles ileux épreuves lonronnées. en 1S4(I, au eou- 
eimrs (îériéral îles l.veées île Franee. 

Nous ajoutons à ee eompte reniln spéeial un eertain nomlire 
d'observations (jénérales eontenunt la /riirhirliim en liiliii ili-.i texte» 
frarn-uia. On ne saurait trop appréeier la justesse de ces eouseils 
ijue nous transmet l'un de nos eolléi;ues les mieux renseignés de 
l'enseignement seeonilaire ; 

<i) On ne déeouvre la tournure latine éi|uivaleiite à la forme 
de la proposition française qu'au mo.ven de la i/rammairc et de 
Vanalyne logique exploitées lonjointemeut ; 

/)) Au moins une fois par ipiinzaine. à partir de la fin de la 
troisième (versification), le professeur devrait taire rédiger à .ses 
élèves, oralement ou par écrit, la pnpnratiim ifim thème latin en 
nie de la Irailudioti. Ci proeédé indispensable est expliqué et 
illustré ])ar .\I. René I.avaud. dans une étude que les maîtres liront 
avec profit [lienie l'nii-rrxilaire. Uv année. 1904. tome 2 pp 181- 
IM, chez t'oliii, Paris) ; 

c) Pour empêclier les élèves de faire le travail à coup de die- 
lionnaire et sans anal.vsc préalable du texte, on devrait exifter qu'ils 
rédigent habiluellemenl le tiième latin sou» les .veux du professeur. 
Il faut les prendre tels qu'ils sont ; sans cette' vigilance étroite de 
notre part, méthodes et conseils ne changeront rien à leur manière 
d'agir. 



RAPPORT Dr JURY 

I)K LA < OMPOSITION FRANÇAISE 



Trois ct'iil trente-sept t'onciirrents se sont présentés à l'épreuve 
(le lii composition fran^ûise. Trois eopies ont res])ectivement 
mérité hi note .il), 31) 'm et Xi. (^natre-vinfït-dix-sepl, la note 
moyenne de 20 à ;iO. 

.Iu.s))n'ici le résultat semble ma^'liinque. Mais peut-être fiiut-il 
liéehanter un )hmi si Ton tient eonipte que eenl-tjUiitre eopies n'at- 
lei^neiit que la note IS on une nttte encore inférieure ; que dix 
n'ont pu dépasser lu note \2 pendant (prune ou deux descendent 
même jusqu'à zéro : ce qui donne le chiffre de cent <|uiirante-quatre 
eopies n'obtenant pas. ou tout juste, les deux tiers des jjoints. 

Le sujet était ainsi formulé ; 

<i Julien l'Apostat dans s» haine insensée contre le Dien de son 
enfance et de sa jeunesse, entreprit la destruction du christianisme. 
Il entra dans s<jn plan de condamner les chrétiens à rij.'uoranee, 
de retirer à rfi^lise la liberté d'ensei^qier les lettres et d'exp!i()uer 
les auteurs i)rofanes. Si l'ÉnIise. pensait-il. pouvait se passer des 
richesses et des honneurs, sa mission lui faisait une nécessité du pres- 
tige intellectuel, (iréj^oire de Xazianze (|ui avait connu Julien aux 
écoles d'Athènes, saisit l'^iccasion pour rappeler à s<m ancien con- 
disciple ((ue le Christ e.st invincible; il protesta énergi(inement 
contre la tyrannie exercée sur l'esprit et réclama pour les plus 
fidèles sujets de l'empire, des dnuts communs à tous les citoyens, 
à tons les hommes. » 

Avouons-le sans détour, le sujet a cpielque peu surpris et les 
élèves et les proFe.ssenrs, et ceux-ci non moins que eeux-là. VA la 
surprise est venue sans doute de la brus()ue rni.se à l'écart des 
sujets d'hi.stoire du Canada, de l'abandon d'une quasi-tradition 
(|u'on espérait voir durer encore malgré les menaces des derniers 
prcifïramuies universitaires ; mais il faut y faire entrer aussi pour 
quelque cho.se les difficultés mêmes du sujet (jui allait exij,'er des 
concurrents, en plus de connaissances historiques assez précises, un 
certain nombre d'idées générales et de notions philosophiques. 

Le sujet fut-il même posé selon toute la rigueur historique ? 
J)'aucuns en ont douté. Kt Ton s'est demandé, par exemple, sî 



— 11 — 



IVdit impi^rial ni- viiulut pus iitlt'in<lri' lis priifessiMiri. plutôt C|nc les 

élèves : s'il fut iriin «iiraetère uiissi nettenielit iléiisii aire et 

ilespiitique rpie le su|ipiise le ealieva» île la eoinpositii>ri. Il tant 
prendre note, en elFel. (|u'a|)rès avi>ir déclaré cpie « eetle ordon- 
nance est nne loi fténérale |ioiir tons les priifes.enrs cl tons les jnai- 
tres », Tomperenr ajoutait dans la lan(îne volontairement oniloyantc 
et subtile lie tiMls les persécuteurs : « Car. pour les jeunes jïens <jni 
veulent fré(|nenter les écoles, je ne leur en interdis pas l'entrée. 
Il ne .sérail, eu clf<'l. pas raisonnalile de fermer le hou «heuiin à des 
enfants incertains enccne de la route (|n'ils doivent tenir, ni de les 

contraindre par hi terreur à -nivre la reliai le leurs ancêtres. » 

Et voih'i ce (in'il eût été lauj. d'a|irès .|Ucli|in-s-uiis. de ne pas 
(Uililier. .Mais nous <ro,viuis. à notre huudjle avis. i|ue si ton! 
cela prouve la difticnlté de saisir avec justesse la pensée et la volonté 
fuyantes des so]j|iistes de haut vol, rien ne s'} trouve i(ni puisse 
ehanRer absolnnu-nt la l'a^m île poser le problème. Tout au i)lus. 
i|Ueli|ues-nnes des iihrases essentielles de l'édit. inlercaliVs dans la 
foriunle du sujet de composition, eussent-elles permis de découvrir 
au sujet des aspects ipu'li|uc |ieu différents et d'inviter (Irépiire 
de Xazianze, le brillant humaniste, à plaider le droit des maîtres 
B renseignement |ilus encore que le droit îles écoliers chrétiens à 
l'étude des lettres greciines et latines. 

Les cojieurrenls se .sont efforcés de tirer le meilleur parti po.s- 
sible du sujet tel que foruinlé. En (jéiu'Tal. et c'est l'aris unanime 
des correcteurs, ils l'ont développé avec méthode. Les copies 
n'attestent pas toujours l'ordonnanee des travaux ordinaires de 
semaine, faits à tète re|)oséi' et d'une élaboration |ilus sereine. La 
pensée trop rapidement ébauchée et trop indécise Héchit souvent 
dan.s des paragraphes de construction rudimcntaire. .Mais enfin, 
l'on nous affirme que ces compositions d'écoliers révèlent un effort 
louable vers des conceptions à lignes plus nettes, avec des parties 
mieux attachées et des ensembles plus solides. 

Il n'aurait manqué à nos rhétoriciens qav de jeter dans leur 
plan des idées plus substantielles et plus achevées. N'ondjre de 
copies ont révélé l'eruburras des concurrents et leur iin|uiissancc 
a se « tenir aiidesam Je leur nurrage ». Et fiur exemple, est-ce la 
peur d'aborder le problème d'aspect trop philosophique des droits 
de l'homme et du citoyen, qui fait qu'un si grand nombre s'attar- 
dent, se perdent dès le début dans di ; phrases intempérantes et des 
précautions oratoires excessives !' Les preuves de droit naturel - 
on de droit social — deviennent en revanche d'une brièveté parci- 
monieuse, et sentent trop, quand elles sont justes, le décalque du 
manuel de philosophie. Et nous ajouterions volontiers qu'on a 



12 — 



jH'U <ni point (lUtin^iiif'' If-- droils lir rh(Hiiriic des droits du «itoyi'ii. 
Mais vrainuMit. fjiul-ii dt'nunidcr «et ctforl et cette suhlililé à des 
Khétoricieiis <pii n'ont (jne le tort, après loul. lie n'avoir fait (pie 
levir rliétoricpie i* 

("est aussi notri' «vis personnel i|u'on s'est préoeciipé hean- 
eonp pins - et eela apparaissait dans les copies (pie nons avons 
pn examiner de pi>ser la llièse générale de la lilierlé de l'eiisei- 
jrnenient (pie de la restreindre an ctis particnlier de l'ensei^'ne- 
ment des hnnianitf's (■las>i)pH'>. Kt à ce snjet l'nn des corrcc- 
lenrs l'ait reinartpier, avec infiniment de raison. (|iie les concnrrents 
ont ai)p<)rt('' à la d(''nionstralion de lenr th(\se nn appareil d'arffn- 
ments à lu contemporaine qui dénote nn man(|ue trop complet 
de sens liislorique. Mais, encore cette fois, nnl, nons en sommes 
s'îrs. ne voudra tenir un compte trop sév('re à des Uh(''toriciens ohli- 
fivs d('jii à tant de connaissances prt'Muatnrécs. de n'avoir trouvé le 
temps de lire ni Kohrhachcr ni l'aul Allard. 

I,es correcteurs s'accordent à louer la lionne tenue des copies, 
lu ([ualité de l'orthotirapiie, et la (-(irrecticm du style. A l'ortlio- 
fïrai)he on accorde même lu note moyenne de 5 sur ti. Kt ce n'est 
pas ([lie nos écoliers nous écrivent une lan^tue de tout point impec- 
cable. Les fautes apparaissent encore plus fréquentes (|ne nous ne 
le voudrions. Nous avons relevé, et dans une copie (pit s'est vu 
allouer plus de liO points, di ^ coii,-.t met ions dontenses corn nu- 
eelle-ci : « \'ons voidez empêcher les profes>eurs chrétiens if'en- 
Hfiijner pur un <lérn-t <pii. tout dissimulé (pi'il est, laisse voir la réa- 
lité (ju'il contient ». Mais enfin tcuites ces fautes nous ont plutêit 
paru de celles cpii tiennent à râ>re. à la rapidité du travail, à nos 
imperfections bien eamidiennes ; nous n'y ln)Uvons rien (pii per- 
mette de signaler utu' lacune ^ruve ou nu vice particulier de l'en- 
seignement. 

Tout au pins, pourrioiis-nous demander à n<)s professeurs. 
d*ineul<|ner aux élèves encore davantage la science de l'étymohtjîie. 
Cil trop grand lunnlire d'écoliers ignorent la valeur exacte des mots, 
faute peut-être de la c(mnaissancc parfaite du terme grec ou lutin, 
uneêtre du vocable fran(.ais. On écrira par exemple : De la jeu- 
nesse (|ue vous avez (VuuUr avec nun . . Kt vous fait produire 
à (les actes regrettables contre nous Séron .i'us.iassiue . . . Sans 

aucun résultat préptuidéreni . . . A i xtturre nulictiU\ nims avons 
(TU opposer un utuijeii radirid. . 

Kt s'il ne faut pas cesser d'enseigner t(nijours hi grammaire, 
même en rhétorique, et notamment sur l'emploi des auxiliaires, 
sur l'emploi du subjonctif et des temps de ce mode, sur la distinc- 
tion des transitifs et des intransitifs, il faut apporter non moins 



13 



>l,v!is- 
naiiic- 
(iMiinr 



(l'att<'iiti(m il IVuM'ij^jH-nimt l|^■^ nririri|>("^ <''l»'-rnriihnrrs <!(• ]» 
ti()iK'. \<»s ('■li"'\rs mmiircslrtit Irnp iritii'xprrirncr <liiii> le 
niiMit des (iiriin-s vi dr la |M>rinil(-. (jiir «lin- <riiii>irnlii(lii-^ 
^■(!!'^-(■i ; « I/iuitoriti'- civile »■>! ('■Uthlic |>niir venir en jiid*' 
tnritô ('(■(■li''si.snli(|iu' ; Icutti-s «Inix ilni\rtit se ^icnnirir imitiu-llc- 
mwnt rinmiiv Us iliiu- roues tl'iiu mi mv ifnir /xnir (joinenur Ir umutie ». 

n'Vtms les Ikmiiitk'-; sftisi'->. r4'r((riiiiiît nuit f|iic lu (litctriiu- 
clirt-titMiiii' rsl présentée, /het ri. ■<{■(■ eu queltiue surir /lar les leflre". 
«plVIIe s'e>t eiiipjirée île leur infliien<e tj|-eiliii!rire et plljs-ante 
pimr enihelliret rernlre plifs >fnirirn.i- le i>rérU„.r jonij >ln .•<,iliit final •>. 
(^ue les rliétorieiens aietil li(nreiir «le péIi^Mle^ eneotiihrées eoiiiine 
Cfllf i|Ue imus allons citer : » Comme j"iu en riuirineur de suivre 

nus lesennrs trAllit 



nvpe 



(imnn 



j'ai eu le plai>ir jadi-i «le pas: 



ipK'lcpies années les phis joyeuse 
i je nie fais iiti plaisir, mais ans- 
di' niêine «pic nous avions en nos t 
urd'lini 
Muel M- 

de 



devoir 
.l'étn- 



<le 
i un 

IMlip. 

sdev,.ns 

-a r<-tlct de 

néolojrisnu's 



dans votre intimité le 

de mêin4' iiujourd'lini 

de vous rappelé 

des les mêmes idé<'> sur la relijrion. de niëUK' aiijo 

lions unir par lettre afin de diseuter ensemltle 

la eampanne <pie Viuis venez dVntreprendre. » 

Nous iiourrions dresser ici une longue liste 
barbares. Mai^ il eon\ieut de ne rien exa^iérer. 

Et peut-être failt-il inettie au c(»mpte du sujet on >ait (pi'il 
a mis à très fi»rte épreuve la vi^rueur iutclli-ctm'lU- de> eoiieurn-tits 
nombre d'iinperfeelions où apparaît phis «pie toute chose, ta fati- 
KUe. Cela est bien près d'être l'avis de la majorité des c.,rreeleurs 
(|ue la Lettre île (iréi/oirr île .\iiziunzc dépassait la moyenne de nos 
élèves, l'n des correcteurs m- va-t-it pas jiisc|u'â m'écrire dans ses 
notes : K Quelle bVioti de bavards nous formons ainsi en forf.ant 
no.s écoliers à parler de choses ipi'ils ne savent jias ! » 

Kf delà il n'y avait (pi'un [uis l'on devait r< mettre en (piest ion 
le choix des sujets de eomposilion au baccalauréat de RhétoriMii"'. 
Plusieurs des eorree+eurs. ont-ils cuitrepassé leurs droits ? -regret- 
tent en toute franchise (lu'on ait eru mettre praticpierncnt à l'écart, ou 
é<)uivaleiii meut, les sujets d'histoire du Canathi.et >e demandent si le 
nouv-' ordre de choses ne va |)oint porter un coup fatal à l'étude 
de r' re de ncttre pays, sans aucun bénéfii-e notable pour l'histoire 

!inii> le et peut-être au «rand détriment des études littéraires. 
Ou bien professeurs et élèves vont s<' jeter ù l'élude trop exclusive do 
rhi.stoire et négliger piuir cela même l'élude des auteurs, étude prin- 
cipale des classes de littérature ; ou comprenant l'impossibilité 
de parcotirir en si peu do temps l'immense domaine des étude.s 
hi.storicpies. nos élèves vont-ils se borner à dos revues rapides, sans 
apporter à l'iiistoire du Canada l'ardeur motivée d'autrefois. 



u 



Kn iiltiMiilanl la <iilnliciii de lu (|ni'»tioii, le» i-orwleurs lon- 
sid/Tiint (|ur l'érmlition ne siiurnit èln- If fait criin colli-sien et i|u'il 
faill à tiiiil Iirix i-m|)<'chiT li-s i(Mi<urr<-nl« il.' «i- pi-rclrr dans l'impré- 
cis i-l If virbiaKC éim-llenl le viiu i|u'à l'avenir les eanovns pour 
Iji conipositioii française foiiniisseiil une rualièrc' plus rielie, ilos 
notiiins plus exnetes el plus positives. 

Voilà l)ieu des sujets île discussion |)onr le prochain congrès 
condain , à moins (|u'<ui n'eu fusse tout de suite 



de rensei>ïUeuH-nt secc 

de ..: copie pour la prennère livraisnti 



de la revue inler-collé^iale. 



L.-A. (îBoiLX, ptre 

profMieiir au Collège dt- VslleyGeld. 



RAPPORT 1)1 Jl RY 

I)K PHILOSOPHIE 
(Section de Logique et morale) 



Mon premirr mot doit itilcr au iiromotciir tir rcttc iuslitiilion 
nouvelle des nipport.-' dos jurys <lii linccalauréal : il fjiiit le fi-licitt-r 
d'en avoir eoii(,ii Tidéi-, et surtout d'avoir réussi à lu faire aeiepler. 
J'estime que ■ .'s rapports ^eront uti exet'llfut moyen de faire pro- 
jtresser l'en^ _innenieiit. et par conséepienl les études. Constatant 
ainsi les eAtés faillies de ru>s jenties aspirants haeheliers, lunis pour- 
rons voir ce tpril peut y avoir <le défeetueux dans nos méthodes. 
et plus fueiletnent y p rter remède ; car, il \a de soi (jue si nos 
élèves n'' sont pas ee (|u'ils devraienl être, e'est «pie luius ne les 
avons pus bien formés : un hou arbre ne produit <jue de bons fruit>. 

La démonstration n'est jilus à faire de la néeessité d'iniul((uer 
ù nos jeunes }rens de fortes et saines notions pliilosupln(|ues : h-s 
iitta(iues de nos adversaires sont trop frétpientes et trop bien calen- 
lées, pour (pie nous ne songions pas à armer davantaf^e «le priiu-ipe-< 
sol!('es ceux (pii auront bientôt à défendre sur ttri ti-rrain plus ou 
nu s favorable et notre foi et tn>s institutions. 

.le n'ai pas la prétention «l'offrir à mes confrères «les idées nou- 
velles. T((;it ee cpie je me propose, e'i'st d'érhan^'er mes vues avec 
ceux (pli me liront ; tant mieux si je n'exprinu' (pu- les idées de t(uis : 
l'accord sera plus facile. 

S'il est vrai de dire (jin- la philosctplne est la .xicnce de la pensée, 
coninie la rliétori(|Uc est l'art de dire et la littérature l'art d'écrire, 
renseignement de la philosopliie doit avoir pour but de former des 
penseurs, des luunines (|ui sachent apprécier un événement et 
puissent porter un jugement sûr en t()Utes eireimstances. Ceiuidà 
n'est pus un penseur, qui ne fait «pie réi>éter ce (pi'il a lu da::> les 
livres ou up|>ris de ses maîtres. Il faut plus (pie de la mémoire, 
pour penser par soi-inénu', il faut surtout du jn^ïenient. (_"e^l d(»nc 



10 



ifiir ilnil -'ii|i|)li(|Urr le |iriiri>Htsfiir 
iniiiitln- |r Ji-iiiH- iliiilt'ctit-it'ii à mhi 



à ftiriiirr If jiiHfiiiciil Av >i'> v\v\ 

île |(liiln-.n|»liif. (ïii «Ifvniil m 

t->|>ril iiirtliniliigur. i-t lo <li|ilnliM'' <l<> 1 

lin jii-lf. 

CV»! m-.c irii|iri"«-i |iif j'ui, ïnmK"- je nr 

i|iini, (|iic iiiitrr ni.ofi^ni-iiH'iit iriiiiM|iit' <!<' •iiii|)lii-il 
moyen il*' fiiin- iippn min- la pliilt>'.t»|>liic jitix rh-vr-, r'i-.| de lu li>iir 
fiiirc voir corriiiif m-crs*il>Ic 11 toii'^. (riti>|»irt>r ii ilincii 1 l'i-^i 
icirr. M:ii'' imln' iimyriimiiif i-'l tell 



I.r riH'ilIfiir 



.1.- 
■Iiiirnr 



|)nuv«iir y Jillriiiclrr. MiU imln- )>r(iy;riimim- v-\ tcll.-î(n-iit «luirnr 
i|iU' îioii> >niniri'--olili^'t-* <!•■ |m-M'r lrii|» rnpi<l<'inriil ^nr <I<-< «|in'>lin[is 
i|lli (iciiinlhi.TMii-lit lM-iiinc.ii|) ili- lcm|>^. Si l'iMi jiMlit il rt-hi li- Inil 
1111 peu xiirriii.-l «lu iirofr^M'iir. on lorniii-fiitliii *\\\v !'■> ricvi-s m- pi-r- 
snmh'nl riicilcnu'nl cpi'iN uv pciivi-nt «icv«'iiii <lr> plii|ns<ip|if>, ri ils 
ne s'iiim-nt tpi'ti «li-vrnir des luirhi'licr-. 

Aussi, voyr/, riHiiiiif nos .'■i-olicrs « iillivcnl In inéinoirr, cl rotnmr 
ils uéM'^H«-nl le niisonm-nirnl . On le «oristiitr riuiji-iiiciit. ipnuul on 
■oiiipîirc lii hi-irvcti' lii'^ si)lnlioii> «prils «Immcnl atix ipif>lion>^ d'iip- 
pliciition avec IVlcniim- »li* li-urs iTpon-.r> aux ((nc-tions tpii siinl 
tontes résolues dans leur manuel Ils nuiinpienl ubs .lumeul de 
confuinee en leur propre juj-emetil. (^uaiid ils n'ont pas d'avanee 
la i'>ponse toute rail<* dnus leur esprit, ils passent outre sjiUs traiter 
la .pieslion ou, s'ils donnent parfois uiu' réptuise plus ou moins insi- 
lïiiilîjnite. i'» si (pi'ils i-roi^iit ipi'on y ;.'fi«ne toujours (pielipie elinse 
il donner l>ejiu<oup de papier :iiix examen 
une (piestion (| 
siilioi 
elle fonnelU ou matériell.- 'f « A .etteri 



Je premls pour exemple 
•e au <lernier eoiieours ; n Dans la propo- 
bnnio t'.^t rufi<niali.-<, ipu'Ue est la supposition de hnino Y est- 
Ile ? ') A celle ((iiestion nu répond en clonnanl 
la détiiiition .le la supposition l'ormcllc et celle de la supposition 
matérielle avec le- deux e\<'inplc-. de l'auteur, (^uunt iï pnuuincer 
définitivement si tu supposition de lioiiio est foruu-lle on nuilérielle. 
on s'4-n altsiicnt |>ru(l<-iiiiiu-iit . 

l'ne autre jireuve encore ipie nos élèves aspirent plus au litre 
de lijielielier cpi'à la science, c'est )pi'il> s'en tiennent plutôt à la 



lettre ((u'à l'esprit du |irojiratnnie au sujet de la manière de prouver 
les thèses. Il est dit dans le pronramine (jue l'on doit appuyer 
eluiipie thèse d'autant d'arnunients .(u'il y en Ji di iis le nnniiiel de 
l'ahUé Kortie, auteur jiéuéralemeiit -uivi dans nos collèges. Ceux 
ipii ont étudié nu lutrc auteur oliservent bien la lettre de 4-ette rèjîk-; 
mais ils ne l'ont |»ii> toujours attention ipi'il y a jtr,.iments et ar^n- 
menls ; pourvu (pi'ils aient satisfait à la loi du nombre, ils sont 
tran(|uilles. et il- ne >"o<'eu|)ent pas de la qualit» des arj.nnuents. 
Souvent on trouve des démonstrations ipti ne portent pa- d'arirumeui 



- 17 



'""■"""■'l'"'- '"r ■ I.' vciil r ril <!.' hi lui. ()„ ,.„ ,,,ni|.j-.n,l r„ri- 

li'MH-nl lu niisi.n : fV.I i|iii' l'iiriin n: hilriri,.'- ■ ,■-! |,|„- i.l„|rjiil 

.■I (Hirlmil |,lu. .liflNil... <■„,„„„. il suffit ,1,. ,|,„„„,r ,„„„„| ,[„,!,„'. 

iM.-iils .|u'il .V l'ii „ ,l,ii„ I,. „„„„„.| ,1,. |-„|,1,.-. r.nrii.- I r ,,i,„iriT. 

'■"'''■ !"■ '""xininrii .1.-, p„int«. on vii iiu |>ln, fii, il... |u.> I m rri'it 

aii-.i il- |,lii. -m: |),„„ |,. ,,„„i|,-. ,|„„| j,, ,„i,„|, |, ,,.||,. . n,^^, ^|^. 

<-m"">>in „„it ,. I,. ,1,. |„ v„lilir ,1,., .in.imi.Tll- ; v\ ,-..MX 

<|||| TIC i.ri-.siMilai ,111' ,!.■, iir^'iirii.Mils rxIriiiM'.iinf- ii'.,hli'iiiii.'iil 

|w« If iiiiiviniiini. Kri itIii ji- timivf <|iii' ||.« ,i,rn'il,.|ir, aviiii'iit 
riiiM.ii. I.ini ,,m- lu irltr.- IM .nnlri^ i-iix. .1, -ni, .ciiviiin.ii <|ii,' 
»! iiTlaiiis .■■{.■•v..« v.,,ViM,.,i( le rrMillat lirlinl!,. <ir liMir,-x,irru-n ,],• 

I''"' I'''"'- 'I- ■'■riiii-Mt un |HMi ..i:r|iri- de riipprriiatiiMi .|ii' „ „ 

faiti'. 

" ^''""l ''' iMipuilalil i|uc II-» |ir.)fc.M.|ir» iusi-lu,,,.,,! „i,prr, 

lii- ii-nr» i-U-^i- ,,i,r la valfiir <W rart'uinclil iiilriiisfcpif, .•! \i-. ii,c„ii- 

'""" "' •' ''i'" fairi- I" ili^liiK^liiiii ciilff un arcnnu^ul lii' piu ilf 

yal.Mir .1 un arKiinirnl ^uiidc. l'ii bon nnucn ilc faire «aisir la 

''"'■' ' '" ""'""■ iliMi rais„r r i, i' |,. |,. ,|,-.,„,uill,.r ,riil„,r,| 

lie..- aiic,M,irv,. (i.^ m- pri-s.uiliT .pu- !<- ~c|ucli-ni., la cliarpcnle 
■ le larKiiriH-nl principal, cl ,ic l'cnlcMiriT .■n>iiil,. ili^, raisins .pii 

appuicnl les priruipcs pesés. Ccsl p„ni- unnallrc lias ass,.z ce 

pmeéilc ,1c Iravaii ,|n<' les ,-.|cvc, s'aKan.! et t.arluis ;, nn Kcirv 

Irup i.nitoirc ; ils cliiTcliciit à dissiinnlcr leur i>.'ii,.raricc. eu hi 
iléi;ui-anl sons un lins île mots qui ne veulent pas iissc/ dire. 

'"'• «r !'• 'Mllicullé. ;■, 1,1, |i, ,1,. s,- I rt,.nl l„'an |i ,r.-.|.-v,-s. 

,y sont I,-, ,|,.finiti„iis, I ,.„i-s ,l,.|initi,.ns ,„. sont |„is ,iss,.z |,miscs ; 

,Vsi ,|n,.|,|,„.t„is un au.a. ,„nrns ,1e niols s„n, ,.„i„-.si ,|„i ,|,-.notcul 

' ll"nl,lliB,Tii-,- ,„in|>l,.|c ilu Icxte i|u,' l'on „ .'.tuili,-. I,,.s notions 

'!."' I>ai-ais<,'nl I in» ,„rii|,ris,.s „,nl ,cll,-. d',,,,,',, r-,/. ,|,. „,,,,„,. 

»i(/"i,. ,r„/,.<7ra/V ,-l ,1,. rmierri. l,-nnivcrs,-l. ,.',.sl tout ,-,■ ,p|-,ni 

v,-nl ; la sn|,|,ositi,ni. ,-,■ nV«l plus IVtnr.loi ,1'un iii,.l | r siuuili,-,- 

" ■'"'■•'■• '"■"'■ '■'■-' "Il III"! ■■njt,l,>,v,. |>,nir si^nilii-i- nn,- ,li„s,.. (In 

viMi- .lira. |)ar ,-x,.niple e linm,, ,.st uiu^ sn|,position l„nn,-ll,. 

','' "'"ii'l l'al»li-aclioM .tni r.,rrM,- V « \,U;- ,-,l,strailc .. cl l'ahstra,- 

llon ,|iu fovnie r » universel » ; tout,' iil,'-.. univcrs.^llc .levient un.' 
liliV alistrail,'. (■Vsl .linsi ,,,1,. /„„„„ .-st ,.|„ss|. .latis l.-s i,|,-.,.s 
alistraili's. i.iin-,- ,|n'il est nuiv,Tscl. 

.N,..s ,-.|,'.ves ii',.|n, lient |ias lout.^s l.'s .tn.vslions .In iii-oKraTnnic ; 
cl l.vs thO-ses «tu'ils niell,-nt ainsi ,1.. .ot.^ n,- sont |ias l.^s moins ini|,„r' 
lunte» : cxcm|il,'. riiiiircrsrl et /„ mnnilllr i,ilri,i.<r,,,,r : la |ir.uni,'ri'. 
à ,-ausc de su ,11 H.iilti- intrius.Mtuc : la s.'..mil|.. pr.ilialilcuicnl |,ar,.' 
• luVIle i-st pn-M'uti-e .rniie fa^.m |i..n altra.vantc .lans 1,. uiannel ,1c 
l'alihé L,.rtie. 



18 



Il . 



t H ri-in)ir<|iirr (|iii' pliioitMirs i|iir-*tiini* i|iii ilcxrjiitTit /i|r»- 

|Mi^i''fs Killivi-M( an Iririllinin'llt, lu- Ir >.olll |iri'^M"'" J' t'^' I»""'""' 

i|ii'i'lli m lro|) l'Iiiiilni'» liiiiii l.iirlif ; lill>' I I" ll"''~'' '!'■ 

rillililrlii ■irriliti(|lli'. ri'llf du liliirali"!!!!' il ci'llr ilil niniilii 

<"'c>.t iiiilllinimix t(nc n-^ «irtix ilrniiiTr^ lln'-^rn soient |)riitM|llrri."llt 
itii-c^ <li' l'ôtt- l'i ri'Xiiini-n ri-rit ; riititi-iir >'<'-l *iiii^ «Intitr |>ro|Miti'' 
ili' hirn |iri''iiniriir !.■> ji'inir, fin» rmilrr li'" pririci|ii'« MihviTsiN du 
lilii''ridi>liii' ri du s.Kiiili^iiii' ; iiiiii- l'iiiliTiM c(H y |iiirliMil li> l'Ii'Vi'. 
l'st m riiisori iin' l't- du /rli- <|ii'il ii rni^ îi Ii-^ n'fiilfr ; ri-n (•li'\'i'''. -i- 
Iilili.-illil iiii lH>i' di- VIN- |iriilii)in' du liiicriilaiin'ttl. >nrd inTsmidi'-s 
)|ili* i-i-^ (|i»'sli '- 111' srriilil |iiiH [Hisri-s. 

I.JI iniiuviii.r rrrilnrf rsl l'Urorc Mn drflllll louniul. ("r-l piir 
fiii^ liiillf uni- hiilii' i|iii' (II' ili-ihillnr Ir. iiiit'r» c|iir l'on :i ili'Hiiil 
liw yrlix. \n» t'Ii'Vt' . l'-r-rivi-nl «OIlrridtMlirll' rillll ; iU 11i''«li»If!ll l'nr- 
Ihiiuniplu- «1 In |i..ii.liijiliiui. Il v ii piinrliinl di- "■. r|ircii\c. ^l niid 
(■4'ril<'^ M"' '""jilii^^ciil unt' ftiutnr -luiiN. lN'ii.-i*lrr |i(Mirriiil-nri .'Xidi- 
ipliT lllllt lit- Iirylinfdcf pur 11. lli'Trs-.ilr dl' 11' llâtlT, i-l ili' riiriipli''ll'r 
11' Inivnii iliili~ Ir ili'-hii lixi'-. ('V»l la nirnii' nii"iHi ipii i'vpli.|iii- Inril 
dl' fiiiili's ili' rri'iii.iii- "M dl' liilili. Il y iiiiniil iri iliir rrriiniir à fiiirr. 

il ii'inlili'. I.1-1 iiipii's ini-friiiii.ai'.i'i l'I lui-liiliiii-^ pri'-«c'iili-lil un 

a ii.'it a^si'Z l»an.i|Ur. M vaiiilrait iiiiriix. j'- prnsc. ipii' 
II' lalin iililit!al"iri' liaiiM la n-clailinli di' la iniiip.Kiliiiii di- 
pllii'. Car il n'y a pa?i à MUiyrr ;'i t'ahaïuInniiiT rtmiplrli-i 
iiTail trop l'iinlrairi' aux diri'rlinu- dn Saint-Sii''(;r. 

Avi'i- II' lalin cildiiîaloiri'. ji' vi.ndrais aU"i rihliiMlniliim ili'> 

idiji'i'tiiins an prourarnini'. Ci' proi/raunni' m iilii'iiilrail plus 

alor>. »nr iliaipu- i|in',-liiin. ipii' la llnVii' primipali' la di'rnoii~lra- 

liiin dl' la v.Tili'. I.a ri'fnliilinn di's i-m'ur» nairivi'iail ipn' miii» 

fur? rnl.ji'iliiins. On pourrait ainsi .'allardi'r davanlap- à l'i'X- 

plii'utii.n ilrs llii'orii's justi's. l'I l'on ronrriiil in- li' risii Ii' 

hourri'r rnis l'Ii'Vi's di' riiussi'» llu'orii's. doni ils appri'uniMil pins ta.il.'- 
nn-nt ri'xp.>s.'' .pu- la ri'fntation. 

i'.innpioi I.' ]jr..t;ra i.' d'iMuili'- m- .'.irri-spon.l-i! pas l'Xai'li'- 

ni.'nt an pr..f:ratnin.' ili's fxani.'iis:' Ji' ni' pi'lisi' pas ipi'il y ait un 
si'iil prori'-si'ur .pli -1' iiuit.'nir lii' ni' fairi' appri'udri' à si's rli'Vi's 
.|n.' Ii's ipi.'slions lin prot'raiiiiiir actui'l. Il y l'n a .pli donm'iit uni' 
larKi' pla.i' ilalis li'ur i'nsi'it;ni'ini'nt aux olijr.ti.uis. alin di' -.■ ri'l.dri' 
l'olnpti' iplo l'i'li'Vi' a liii'U l'onipris ; il'anlri's ajonti'îil très p.'U à <i' 
qui l'sl slriiti'ini'nt n-.piis par I.' pr.ij!raniini'. <i' sont ri's .li'rnii'rs 
.|ui .iiil |ilns dl' rhanci's .rolili-nir un lion ri'snllat an .onronrs .In 
liai'calanri'at. Ou ni' saura jauniis la for.i'.run i-ii'Vi' l'U philosopliii' 
tant qu'on ni' l'.ililijjiTa pas à ri''pon.lri' à di's ohji'rtions. .Ir roin- 
pri'iids liii'u qui- II- sysli'UU' ik's ohji'i'liuns si- prn»' vie plus 



l'on r.'lidi' 
pliitoso- 
.'Ml : 1-1' 



Illlllt'' 



• Il fii\ciir il'iiii 



-- m — 

il'iniiriliiK<>. i|nli> iiri .xiiini'ii .inil \ii..i j. 
i-xuiiK-n nriil c|iii finiit .iiilc à l'.'xiinirM riril, 

Miii. ii'i-i .•ilIr.'iii.Tiiil 1» ,l.-.,cTilriili.iili j|. vriix ilirr l^i ,.,r. 

mti„n tail,. ,|,„„ ,.l„,.uii ,1,., ,„\U-k,-.. h m- , r,-.i,l, |,„. !,».„ 

Iuv,miIiikimIi. .c.ll.. .„rv.T <,ii,. I,.. |.rnf,.„,.ur. ..>i,l „l,lip., ,C„||,,r 
fuir.. ,luM|ii,' mm.'.' .'i l)uM„;: ..| j'y v.,i, l,i,.„ ,!.'< in.'.,iiv.'rii,'„l.. 

'"'■■' "" -.>-l''" i IM'ijiM,' |i.,iir li's l'.irr.'.-l.'iir. i|1M' p.'ii iiv.iri- 

'"»•"■'"' I H.'-.'I.'V.',. I>„rf„i, ,11,^ „„ |„.,„ ,„ ,|e M.l.'r ,i l„ 

"■'""''•' ' ""■ 'I.- Iniv.iii iic.'iiiiipll .ri III Miiin.- iltiii.-! ,1, l,i,„ 

riMi.lr.' jii^ti.'i' à .'l'iix il.iiil l'iiv.'iiir .'.I .ii .|iii'l,, i,. ,.„. 

iiiiiiiis ,1.', ...irr.'.'l.'iir.. (■■.',! I,. ,„i,.|ix l'on |,iii.-. fin 

."'Ire i'miiiii,. ,. .„„rs. M,ii> |,. I,i„-,.|,|,i,ir,'.||| ,.,| |,|„ ,, 

liii»si.„i .l.,ii,i,-.,. ,', ,,.„x ,|,ii,',i„„,| .li^'ii.., ,r.iili',.|',|,ii , 

<|irilii .■.,li..,iir. l'iil,'.. I,'. ,„M.-.^..... I>'„ill,'iii,, ih.tr.' .'XiiiM. 
I"i" "'■I' "M iii.i.v.'ii Im.'Ii .'fli,-,i. ,. ,1,. ,. |,||,.r II, f„r,.,, ,|. 

.I.'s .'nll.'.p',. |illi..|iii' ,','i|x.||,i ,',,,, |j,.,iii|.|i| J||,(,.„„.||| ,i,|v ,|,i, 

ilu prii;.Tiiiiiii lit plu. ,1,. .'Iiaiii'.-» .1.- r.'ii..ii'. 

" '"' '""I l'i 'Il iilii. .Mil.li.'r i|iriiviinl il'.-.ti',. II. ,, .,, 

piiiir I.' prix .lu l'riii.',' ,1.- (I.'H,.,, |,. I„„..,,:„i,r,-,,| ...l i„„. , „,. 

'!"' ''■' 'K"" '''■" ..ptilii.l.'. .1.' ,', '.v ,|,ii ,„pir,.|il „i,s pr..! .,.,i,< 

lil«Tiil.'>. J'iii r.'iiiiir I.|ii..r,.i- ,|ii. !'.„ „pp„rl,' p|,i. |,. „,i|, 

11 .•..rriK.T I..,, .'pn-iivi-s .pii p,inii".'iil liicii iii,'ill,.|jr.'-. r „H.pi.„ 

■'«•lu? .i .'.'n'i'sl pur |u'..n iillnii,,' pliiMl'iiiip„rliiii,-.' i.u |.i .|ii„,. 

ilipluiiif. Il y iMiriiit iiiiiiiis .1.. mal, j.. peu,,', li priv.T i|.i. I i,.i ,1,, 
Jirix .(ii'il .l.'vriiil iiv.iir. .pi'i'i ne pu. ui.'.ir.li'r il,' .lipl..in ., ,.,.|ui 
iiuiriiiiniil iiii'rili'. Si r.iii v.'iil i-.,riiu.'r .1.' fii..-..ii -p.', ,.,iv „, 

"IK cliiiliii' .l'iiviir I.' prix, .|ii'.>ii fi un .■..ii.'..iir. ii pii 

l'nr l.iiil,'- ,■ l„.'rviili,,ii- j-„i v.,iilii p|ii|,',| - ,,.r ,l, . 

ijUvsli.Hi, .|ii.' I,', r.'s.iii.lr,'. .l'ai . l'ii,,' , j.' p„,n„,. |„.„|ii,.|- j 

'"""i-"! |ili inV-lail .l..niiiV, p.mr riiiri' piirl ii m ■..iil'r.r.'. ■ 

mu iiiauii-r.' .Il' v.iir sur .'.Tluiiis p.iints .l.'li.al. .1.' im, pr..i;niii.iii. - 

«■l de nus examen», .le lais.se à ceux ipii iiii' lir.iiil !,■ .Ii'.iil ,1,- i,„ 

i'ritii|in'r. el an fiilnr ('.murés le ,iiin .1,. ,|,'|.i,|,.r. 



\\.y. ('(iMT.ii.-, pire 

l.n.te.sriir «u SJ„ii„„j„. J,., 'l',,.;..!!!, ;, „,. 



MArpoirr nr .\v\\\ 



|)i:S SCIKNCKS 



(8«ctlon d« U Physique) 



.l'iii riiiHirii-iir t\v iin'-fiitrr ini Cninitr |»'niiiiiii'ril <l<'-> ( nn^'n'". 
ili'-. f-liKlc- II- nipport iU'> cniiiitr- tiv riiy-ii|iu' |»nir riiniiri- l!Ml 
l'M-2. 

r'ii|>n'> et- <|iu' iMMiv avnii-. rni'-tuli'' par rii>U'.-iin''rin-* vl (riipr('«i 
li*« r*'ti*rii.'iu>niriit- i|ui ihmi^ mit rlr fnnriit- pur M M. \v> < 'nrrri'lfiir>, 
le- copii- i|iii r(lm|,;»fril » tcnilr critiiinr rim^tiliu-iil iiiir pcl'lc 
iiiiihtrih'. N'.nis fi-Iicilnii^ siiurrriin-iil Icnr- iiiih-iif. "iiii- "lire it'iiiu- 
miiriirn- [«nrliriilii'n- vv vi\ t\\ui\ iU iiirritctil d'i''trc loin- . il MiHini 
tU- rnctiliniiiu r t\\\"\U mil t''vili'' li-. crri-iirs et Ir* ili'-ruiilt ilntil se -sunt 
ri'inliis ('<)iipiililr> <-«-iix ipii fonnctit lii tlnixirmc cati'norii'. »lr Ih'hu- 

(■iMi|», il fiilll I iivmMT, lu pliix iiniiihrcii^c. ri «lu;il i > iiiill^ < .-ni- 

prrims t'x<'|ii»ii\<'niftil ilnns et' rapport. 



On 11.' ,.ri|t pn-t'-inin- fiiirr t\v^ rltuU*-^ sciriitifi.pifs si-riniM's si 
l'im ri'jippuric pa* im tîriiini sniri. nnr trramlc .itlnilion à lu pri>prit''tt' 
«If- tcrmi's. Il la prôcisi;iii du laii>.M;.'r. Kii M-iciHc-. il n'y a ])»>, 

p ■ ainsi (lin*, tic syin>ii> iin's : clia.jiH' i-linM- a scm ixiiii <p'' ''^ 

>pri-ili«'. ipli la «■ara<t»''ri>r, cl Tt'lrvc (pli w sv snrvnlli- pas à cr 
sujft et (|ui ciiiplMir N.iii^ (lisctTiiriiu ni le prciiiitT tcrim- ipii -v 
l'nVscnlr à son -^prit. s'cxposr à l'ion di's iinxiiclitiidcs. bien plus, 
à hit'ii (li's t'rri'iir-. 

(V «li'fani ili- |>r*'iisinti dans h' laiiyajii- (--t K- plu.s (-oinniuii chez 
mis t'Irv*"*. Le iiiaiiicmiMil «tiiivcnalilc <!<■ la langtu' scicntidinu" 
sni)pnsi'. il est vrj.ï. uni- assez Inn^'Uf liiibitiidf, i-t l'un ne saurait 
cxip-r de nn^ (''U'vrs (ju'iK arrivent tout df suite à la perfeet-im. 



21 



-mis 



M«i- l'iMi diiil ■.'iill.-riilri' 11 il Ifiirl» (mt.i'vitjihI. il i, ,1. 

liiN >iiiliHfiii'<iiiit<> 

" y "■ " '■ )'■'■ lii'iiii'iMip ili' iiniiin-, 1. tiiiri- !,■• liniunKr 

■.rivlitiliiiu.- ili- m.» ■•Ii-v I lr„|, „,iim.|,| mi„i,,.. i,„prr.ii.. 

(wrliT ili' rini'iirri'rliiiii tn" liiiili' i|iii' l'uii rii' .'l'irun.' 

iiiti-z il'rviter. 

Wlli' ili' f"i< iinriiliil tiirfi,,,- „m;- inliiiiir. rin;i,ijVr,i„; „\,;- 

irrrir. iiri:i.-iim iiliilii^iiliiriiiur iiv.t I, m in rature! ^^m• ili- r.ii,. ,|i,„, 

II'» rii|iir. ili' Mil- .■■l.'-vi.«. 1,11 piirli- ilr lu l'rmnhiir lie, ,,,r|„ ,i,i |i 1,, 

;ii)ii/i ili'- iiirii-, iiriniiiit iiiii>i hi i jii.i- |iiM,r Irirri : 

Kiiulil -■••liinniT iiiiiiiiti'iMiiil -i I,-. iliWiriilinri- .,ii.' T |„„i„- 

«uni M1K1I1-- Il Mllimr -, -i 11., viMMiii'., „,|,| „„n,.|,| ,.„ ,-., 

|>ui»l|lli- l'rlM|>lnl .riin lirilli- iiil|>rn|iri' Im'IiI illlrvi.r.,i|,i lui |,|iy,i,|M.' 

i|ili' l'un vi'iit i'\|iriiiirr. -Il \riiic .iuiiiliiiili i|ii;iiii| il ni- lu ili^limm 

|»nji i'iiin|ili'-li-riii-iil .' 

Il riiill iijiMili.i- Il 11. ,„■ I,. ,„,, „. ,1,. |,rr.,i.ii,„ ihiii, |„ |„„„„,. 

I"'"' '■ '"!"■ l''-''''»'' .1 '!'•» iiinlriiiliiliiin. iniiiiir...l..-. Si, |,i„ir 

r..|>ri.|iilri. l'i^vriniili. ili. Imil-ii ri,i.|in.. un ,i l,i,.„ ,,,1,1 |„ ,|iir,.ri.|„.,. 

•|ui ..xi-li. ..iilri. 1,1 |,i-i,„ti-nr i-l I,. pniil- ,|i., ,.„r|„. ,„ ,„ |„„ 

.•xp.,-1-., iiiMinii. ,i.|„ i.-l iiriivi'. -„„M.nl. à ,-.,ii,„i.i.r il.- h. niniiiiT,. 

-ilivunli. Iii ipnitrii'. lui ilr. .,Mi||,i|ii,ii- ,|ii pinilul,. : |„ ,|„,v.,. ,|,.- 

iniillaliiiM- i.-l iMv..r.i.liii.iil |iriip..rliiiiini.||i. ii niiiiir iinn-i. ,|i. |„ 

'"■""'"'''"■ ■'" /"'"'"''■• >■< ■-! i-n loiilniiliiliiM, MiiKninli. iivi.,- lu 

"■",""■•"';• '"'■ '"■' I'"" "'«■•""■ M".' •■>■ Inrv , i„ili-.p..,„|,„„,. 

d.. 1.1 -Ull-IIIM,.,. lIlMll -1. 1„.„|,„«. h, ,„!,„,. |„.,„„|,. ,|„ |„.,„|„|,.. 

^'""» iiuriiMi- Ir.i]. ii.inr iimli.r i, MM, |,., P|.„f, „,., 

<rin.si»li.r iTiinn- iliiviinluv-,. iii.p,;.- ,|,. |,.„r, .-.l,-.,,., „„. ri,„p„r|„,„.,. 

<li> lu priiprii.li-. ,1... liTiMi.- ,.l lii. |„ ,,r..ii«i |„ l„„„„„,. ; |,., ,.ir„rl, 

'I'"' "■" '''•'•iNiTs fiTiMit ,1,1 Iti. viiii. ,.i,nlrilMii.r.inl r iiiii. 

Iiir^i- piiil 11 ili-vili.ppi.r li'ur rnriiiiiliini Mirrililiipii., 



Non- ili.vuri- siKiiiiliT iiil"i un nuln. ilrhiiil ,|ii,. ,, „> ,.,.. 

inanili,'. ilali- I i.pii.» ,|,. plu-ii.nr, ili. n.i, ri,.!!-, : ,.-,.,| ,|,. ,„. .,„, 

dmiliiT iiiix piiiiii .--si.nlii.l, ir,i,i,. (|ii,.Mii.ii l'iiii|„,rliiMii. qiiiù 
diiivi'iil avilir. 

I.Vli'.vo ,|ui a l'Iiiilii- Il VIT iiir.||i„il.. et lnl|.|liK>.Ti.|. ,|,,it. ini.n.ii- 
liuiis, porter »i„i allelilioii prin.ip„li.|ii,.„t sur .■,• ipiil v a irinip.M- 
tant ft iri.-<(.|ilii.| dan, nnt. ipii-stiiin ; il i|„i| ,'|.(r„ri-,'r cli- I,. l.i,.,, 

lompri'ndri. et faire i-nnv..ri.'i.r. dans lu rédailinn d Iruvail, 

tnn.s le, détails serondaires vers et. but. 



— 22 — 



Ce n'est pus de celte manière (|ne pnieètlent un trop ^rantl 
nnnihre île Uns élèves. 

On éerit de lonj,'nes prises indigestes, un s'éternise >nr des détails 
futiles v\ sKUVetil inutiles, et l'tiii ne fait iprefïleurer, i|Uand on 
ne l'onu-t pus eoniplèteinent. le point eapilul. la solution de la (pies- 
tion proposée ; on lireti, ce ipn ne vaut pas mieux, on ne s'arrête 
à aucun plan délerniîiié dans In rédaetion des réponses, on jette .sur 
le papier des souvenirs plus ou moins confus, fruits de louais efforts 
ttn la mémoire a joué le principal rôle, et l'on inonde les points essen- 
tiels dans UTi flot de détails sans ordre. iIjiiis un |(cle-mêle inex- 
trical)le où les i'orrect<'Urs «'ourent !c ris<|ne de nv januii'' les décou- 
vrir. 

Kt voilii l'explication des déseticlianfiMiients. des .surprises 
que les résultais de la <'orreetiou causcul à certains élèves. Les 
cliiffres ohtenns ne réitondent pas à leur attente, ils eroyaienl avoir 
lteau<'oup mieux fait ; [lour etniiloyer leur langage, //.v araifut 
fiourtaiil lu lit tiii.s .' 

Ils ne seraient pas si cruellement dé(,-us dans leurs espérances 
s'ils savaient ce qu'iîs ont omis ! 

N'mis croyons qu'il y a d»- .sérieuses réformes à faire dans les 
méthodes de travail d'un hou noudire. Les études scientififjues 
ne sont pas un exercice ilc mémoire, mais ont pour liut de dévelop- 
per rititelli;;encc et de fornn>r te jiiK»'"i('ut ; l'élève doit mettre eu 
prati(|ne les principes i|n'il a étudiés en IMiilo>opliie. et procéder avec 
or<lre et lo^'itpie. sans oulilier les ré^d<"s de la eomitositicui littéraire. 

<^ue penser d'un élève qui, après avoir éiumcé exactement les 
(piatre li>is des oscillatii)ns du pendule, tes résume rnathéinaliiiue- 
ment par la formule des vihratious transvc-rsalcs tics cordes? Doit- 
on croire que <-et élè\'e a étudié avec iulcllij>i'Ucc. ((u'il ^^"est etfon-é 
de lûeti coinpremire les clioso avaid de les cindicr à sa mémoire!' 
et comment les correcteurs doivent-ils apprécier une pareille ré- 
ponse? 

("est sans douti' pour réconqu'ii-cr \v vrai mérite de chacun (pie 
l'un des eiiuiité-. de Physique cl nous croyons qu'il a eu raison - 
a cru iie\oir alhuier nu certain noriil)rc de points à ce ((u'il a appelé 
l'eiisemMc, la <Minccplinu ^'cncrale de cliaque qucslioii proposée, 
< 'e n'est pas tout i\v constater si Iclcve n'a omis aucun détail ou 

a traité Tuatériellenii'nt les dill'én'ulcs [larlies de la q tioii ; il 

iui[Mirle surtout de s"a>surci' s'il a Mcu c.Mupris ec (|u'ou lui ih'uuiiuje, 
s'il a procédé nvvr or<lre i-t lojjitpic dans son travail, en un mol, 
s'il a lait une ré<la<tion intelligente. Si l'iui adoptait cette numière 
tie corri^'cr, il est certain que les élèves éviteiaicul davailtatie de 



coni|,t.T .■s,l„siv,-,n.-.il -m lo.ir ni.MiM,iro, ot leur fi.rnmtici., scien- 
tifi»)in- traiiniit im'à y jxufrtK r. 



(iii il non, snil permis .l'insister .|uel(|iie peu sur un p.iint 

" '"'' 1"'" ^■"'* ""P'irliiuee : nous voulnus p„rler ,1e la lorreetiou 

Krauimalieiile et littéraire, ,1e la ,alli(jrai,hie et ,1,- rapp,ren,.e 

e-cl.Tieure ,1,. eertail.es , i,.s. |,,.s fai,|,.s ,r„rtli„Krapli,.. |,.s 

s„leeisin,>s et li-s liarliarislues y s„nt si n,)Mil)reiix. la r<-,la<li,.n litlé- 

niire y est si ui- i:\ifi;: la ,alliKraplii,. vt la inal|.r.,pr,>t,-.. ,pii ,|,-.„ „t 

un sans-„,-.ne iiiipar,l„nnal,le, y s„nt si ,l,-.K,„ltautes ,|ue r„n est en 

'.'•"" '''• "'■ ''■■'" '■■• ^i !-■■< •'"!'•"■■« '>>■ .-es ,-„|,i,.s „„t la |,r,.|enti„n 

jlavoir fait un ,„iirs , lassi,|ii,. ,-,„ii|,let. Il est re(;r,-ltaMe ,|iie 
I I niversites„il ipliliflé,' ,1.- il,inn,T ,■, ,ertains él,'.v,'s 1,. litr,' ,1e ISiihe 

''" ' '■■""■ ''■ "'"'l>l'' 'lr"it à |-Ins,ri|,ti,u,. Il seiulilc ,pie, ,l,»is 

■■elte matière, il y a .vrtain.-s limites iin'il uVsl |,as permis ,1e .lépas- 



J.,-s ,„riv,teurs „nl r,unar,pi,-. rh,-y. |,li,si,.urs ,-.l,'.v,.s une ,-„ii- 
naissan,-, insuflisante ,l,.s iuslruments ,1,. l'|iysi,,u,.. C,. ,1,-taut 
p,mr ,piel,pi,.s-uns. p,.,,! pr„vei,ir ,1,- ,e fait ,pMls ,l„iv,.nt ,l,Vrire 
(1,'s aiipareils ,|u-,ls nV.nt jamais vus. Dans ,-,■ ,,,s. ri,-ii ,1e surpr,- 
iianl SI les ,l,-s,-ripli„iis ,l,u.ii,-,-s maïupient un p,-ii ,1,' ,lart,> ,-l ,1,. 
pre,-isi,)n. 

«-eux ,p,i „u, l-avanta^e .l'aviir à leur ,lisp,„ „ „„ CMm-t 

: '■ ' l'.vsniue asMv. , i|,l,.t s.uit iii,.x,-usahl,., , ■,.n pas pr„lit,.r ■ 

Il p.'Ut arriver, i-t il arme ,pi,.l,pi,.f„is ,pi,. , crtaii- ,-.|,.v,s „■ s„u,ienl 
Inrt |>eu ,rexaminer atlentiv.u.MMit 1,-s ,litr, r,-uts appareils ,1e l'iiv 
si,|U,-, ,.t ,pi-ils ,e ,„ ntent pail„i, ,|-„„ ,; |,. ,,,„,, ,|-„.|| ,|j;. 

N,.us en!;af;,„ns f,ut,.menl les ,'.|,-.v,.s à l,i,.„ ,-.tu,li,.r i,-. instru- 
.u,-,its ,1e jMiys„pie et à l,i,.,i -uivr,. I,.s ,.vp,-.ri,.ii,,.s ,|u-ils p,.ru„.t t,.nt 

'!'■ air,. ; les ,.xp,.r,eii,-,-. ,r,ine part. ,-,uilirmeiil l.-s l„ h, nature, 

l,'srell,lellt plus>ai.i-aul,.sel hs li^e^l ,lalls|a m,'- v ; I,., a|M,a- 

ivils, ,1 autre part. ,pi,. |-,mi utilise à pr„lusi„n ,lans f ,„|rie et 

!•■'"' ':' l"'"'''l !'■ !■' '''■■ luennent une iiu|„,rtaî„v sur la,|U,-lle 

Il s,.ra,t mutile ,riiisist,r, V„il,-, p„ur,|u„i l„i( fair,- .m surt,' 

•!"'• l'Mir étuile n,' .s,.il pas iu-kHsiV, l„ut ,ui leur ,l,>niiaiit la pl-i,e 
■l"i leur ,,uivient ,lan, r„ril„nnan,e ,run e,uirs ,1e l'livsi,p,e 



— 24 



Dix. Il-, fil Irriiiiiiiiiil. i|iif tiofl crilKpirs. iM'iit-("tn' un |k-ii 
sévtTfs, lit' s'iulrfsst'iil [>;is à Ions |i>s élrvc-i (jiii ont pris pjirt iiiix 
(liTiiitTCs t'iimivfs «le rcxiUiH'ti <lii lîiiccîiljHiréat. ltriiiic<iiip ili- 
lioiitu's copies, l)i)Mi orihmiu'cs. chiin-s, i-t n'-digi'cs avec intclli- 
jri'iic'c, ]ironvfiit ipic i'rlmli' de lii l'iiy^iqnr <-.t vu lioiinciir <lic/ 
tilt ^ritiitl iioiiilirc. 

Si liolls nous sdllllin-s nrcllpé 4'Xl'lllsivi'tltl'tlt do cnpii's drH'c- 
tiH'USi's, r'i'st (pif If l>iil df i-f rapport est d'en -iHitalfr if- taclio 
il MM. If> l'rnffs.sfiirs ; liicii «in'ils Ifs connais-if ni aiilani (|ijf non-, 
il n'fst pas inutile, crnvons-notis. d'insister «piflipif peu cl de re\'ciMf 
MHivenI ^ les délaiils liahihiels de lir>s élèves, l/ensci^qiement . 
ji-t-oii dit, e'fst la ré|)étiti«»ii. Il vu est peiil-êire de nifiiie de la 
eorreclioii des dél'aiits : nti les fera éviter d'autant mieux el d'aii- 
tanl plu-- rapid<'liieii1 i|ii'iin le- fera ptil- fré(pieTMtTieiil fininaît re. 



l/aMié Mkmu Simauij 

n.fr.sM-iir .1 ITniv.Tsitr l.aviil. (Jiirl.e 



61^ 1 



MM [K-ll 

|iarl iinx 

ICOIlp lit- 

•■ inlclli- 
«■lir rhc-/ 

i,-, ,loH-,- 
!■- t;iill,-> 
i|ijc iiim^, 
\r rcxcnir 

!i ''"t. 

IIM' .1.' h, 
; l'I ,1'iiM- 
■miiiiiiln'. 



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